Billes de Plume

... à la poursuite des idées simples... le Blog de Bruno Vildrac

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Questions contre certitudes…

La médecine, les médecins, le CHU ont-ils fait le maximum de ce qu’il pouvaient faire pour ramener Vincent Lambert dans le vrai monde vivant ? La réponse est oui.

Son cas a-t-il été examiné avec attention par les médécins experts, les experts, les juges, les cours de justice ? La réponse est oui.

Les parents ont-ils faits confiance aux médecins pour le guérir ? La réponse est oui.

Les parents considèrent -ils que la femme de leur fils n’est pas concernée par le destin de son mari ? La réponse est oui.

Les parents croient-ils à une deuxième vie, éternelle, dans laquelle Vincent ne souffrirait plus du tout ? La réponse est oui.

La société a -t-elle, après 10 ans de soins, rempli son devoir d’assistance et de solidarité ? La réponse est oui.

Les accusations de mise à mort déguisée , d’euthanasie délibérée, de violence légale, etc… sont-elles de nature à dépouiller la société de son pouvoir d’appréciation au bénéfice de la seule volonté des parents ? La réponse est oui.

Faudra-t-il demander à chaque citoyen d’écrire sa volonté expresse en cas de perte définitive d’appéciation ?. La réponse est oui.

Pour le reste, bien optimiste serait celui qui oserait défier les croyances, l’invérifiable est bien trop confortable.

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Faire signe

Depuis l’incendie de Notre Dame, j’observe que les bons esprits, comme les esprits chagrins, se demandent si les flammes ravageuses ont un sens ? Les évènements qui viennent secouer la quiétude journalière déclenchent toujours des interprétations de toute nature, jusqu’à la démence..

La plus courante et la plus spontanée est celle d’un châtiment, divin ou maléfique, qui nous ferait comprendre que nous avons tort de nous comporter comme nous le faisons. Nous donnons, et sans aucune gêne, aux phénomènes naturels, un pouvoir qu’ils n’ont jamais eus.

Maintenant l’irrationnel se tient plus à carreau dans la vie quotidienne, mais dès que surgît l’imprévu, l’accident, l’effondrement, le raz de marée, la foudre, et tout ce que l’entropie produit de spectaculaire, il surgît de sa boîte pour nous méduser. Nous sortons des clous, et la grande foire aux signes commence !

Les experts en décodage des signes sont sans conteste … les religions. Elles voient du signe partout et dans les trois dimensions. Et pour être sûres de l’efficacité éternelle du signe, elles ont développé le concept de relique. Ainsi vous devriez être saisis de vertige devant la relique enchâssée.

Le spirituel a un énorme besoin de supports physiques pour convaincre de la véracité des hypothèses improuvables. L’imaginaire ayant une prodigieuse capacité à faire dire des choses différentes à un même fait, tout le monde se trouve avoir raison et tort en même temps, dès lors que a raison est envoyée aux pelotes.

Nous sommes tous émus par la destruction, parce qu’elle nous redit que l’insécurité demeure, malgré l’énergie que nous déployons pour que rien de fâcheux ne nous arrive. Les discours qui prétendent pouvoir apporter toujours et encore plus de sécurité dans nos existences, sont quelque part enfantins.

Ce qui fait signe aujourd’hui serait celui de notre immaturité devant la réalité. La nature ne produit pas de signe : elle nous offre de l’air, de la lumière, de l’eau de la terre. Et par la combinaison des quatre une planète admirable, de temps à autre cabossée par leur intrication.

Avons nous réellement besoin d’y ajouter des signes ?

A diffuser sans modération….

Les deux et lui

Le défaut originel de l’Europe c’est que les femmes n’ont pas réellement participé à l’élaboration de son traité constitutif. Ce fut une affaire de mecs.

60 ans après la CECA, ce manquement initial pourrait être corrigé par l’originalité du contexte actuel à propos du Brexit. Il est clair désormais que les 51 % de britanniques qui ont voté pour la sortie le l’UE ont été abusés par une présentation volontairement tronquée de la balance bénéfices/inconvénients. Par chance, ou par destinée, deux des trois plus grands pays européens sont actuellement dirigés par une femme. C’est la chance du siècle !

Si l’ Allemagne, la France et le Royaume Uni étaient actuellement dirigés par des hommes, la montée de testostérone aurait déjà provoqué un désastre. Le Brexit est suicidaire pour toute l’ Europe, car même le traité de 600 pages supervisé par Michel Barnier, ne peut anticiper ses effets réels. Fort heureusement Theresa May est en face d’Angela Merkel, ce qui singularise la position de Macron, qui aurait tendance à faire la leçon aux anglais, quand il a bien du mal à la faire chez nous. Le pays le plus mal en point de l’Europe continue à se poser comme le gardien inamovible de la conscience de l’humanité. – ce qui soit dit en passant est une échappatoire idéal pour botter en touche –

Nous atteignons encore une fois les limites de la démocratie qui demande à des adultes de se livrer à des analyses avant de voter, alors que les citoyens préfèrent, et de loin, exprimer leurs émotions et leurs à priori. J’oserai dire que sur un sujet aussi trapu à peine 5 % du corps électoral européen comprend les données de la donne.

Il est donc raisonnable que le Brexit ne se fasse pas. Et il faudra un jour remercier Theresa May pour ce qu’elle a enduré. Le fait qu’elle obtienne ce report est en soi un excellent résultat. Les élections européennes auxquelles vont participer les anglais diront quels députés européens ils veulent envoyer : des remainers ou des brexiters, that is the question ? Et cette fois ci il ne s’agira pas d’un referendum consultatif. C’est là où je regrette vraiment que le vote ne soit pas européen, c’est à dire que je ne puisse pas voter pour la liste anglaise des remainers !

Dans tous les cas nous devrons le sauvetage de l’Europe à deux femmes. C’est un clin d’oeil qui révèle également le dogmatisme de la parité homme /femme qui est l’exigence mathématique des crétins.

Tout n’est par perdu for l’honneur !

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Mes têtes de liste

Il ne sera pas possible de l’adopter pour les prochaines élections européennes, fin Mai 2019, mais voici l’idée que j’aurais vendue au parlement européen, s’ils m’avaient consulté.

Puisqu’il s’agit d’un scrutin par liste nationale cette fois ci ( listes régionales la fois précédente ) j’aimerai pouvoir étudier les projets de toutes les listes : Allemandes, Polonaises, Néerlandaises, Italiennes, etc… et voter pour celle qui me semblerait proposer la meilleure réflexion sur notre bien commun européen.

Si je pouvais apporter ma voix à une liste néerlandaise, ou…j’aurais alors vraiment le sentiment d’être un Européen. Avec un enfant vivant en Espagne et un autre en Grande Bretagne, je le suis déjà !

Cette possibilité offerte à tous les citoyens européens serait le moyen efficace de contrer les souverainistes populistes qui veulent tout au contraire revenir aux primautés nationales.

Ce serait une incitation formidable pour casser l’abstention qui trouve son origine dans la récupération nationale d’élections européennes. Et cela contraindrait les marchands de miracles à la prudence. Vous imaginez un Jean-Luc Mélenchon obtenant un tout petit 1,4 % sur toute l’Europe, quel délice !

Le pourcentage d’électeurs français se déportant vers d’autres listes européennes serait, un indicateur puissant de l’attractivité des partis nationaux, dont la cuisine ne séduit plus grand monde.

L’impuissance de l’ Europe a pour cause historique la complexité de son élaboration , qui a été pensée et voulue par un cénacle de têtes d’oeufs qui ont voulu démontrer la puissance de leurs intelligences. Les usines à gaz ne naissent pas du bon sens commun.

L’idée que l ‘Europe puisse se piloter avec la règle de l’unanimité, est non seulement contraire à ce qui se passe dans chacun des états membres, mais surtout incroyablement prétentieuse.

Si je passe à l’acte et dépose le bulletin d’une autre liste européenne, mon vote sera nul, mais j’aurais clairement soutenu l’idée européenne.

D’ci là, j’espère qu’on ne dira pas bye bye aux anglais.

A diffuser sans modération…

La vérité sort de la bouche…d’un anglais !

Réponse intégrale de Roger SCRUTON lors d’un interview à l’occasion de la sortie de son livre en 2015

 » Paradoxalement, elle est également immorale, car elle est indissociable d’un transfert de la moralité de l’individu vers la société. La vie morale à proprement parler est l’obligation de se montrer responsable envers ceux qui dépendent de nous. Si je transfère ce devoir à la communauté, cela devient une obligation de l’État, et non la mienne. Je peux donc vivre de façon immorale, pour autant que l’État agit à ma place, notamment par la redistribution des richesses. Ce n’est rien d’autre que l’externalisation du devoir moral, et donc un moyen d’y échapper. Dans le cas de l’État providence, c’est une externalisation du devoir de charité.  » Roger SCRUTON

Nota : il serait trop dommage qu’un Brexit nous éloigne de personnes qui sont si lucides…

Roger Scruton est l’exact contraire d’un Edwy Plenel, ce grand Cardinal de l’irresponsabilité des individus !

Le mur des Anonymes

Le pseudo est dans l’air du temps.

C’est un bouclier contemporain contre les retours de flammes.

Pas nommé, pas pris.

Nous avons tous appris un jour, et à nos dépens, que parler à voix haute pouvait nous faire faire de belles boulettes. La gaffe tourne au dessus des conversations des imprudents qui ont l’affirmation péremptoire.

Sur les sujets sensibles, la délicatesse n’est pas la chose la mieux partagée. Stupeur du voisin qui se trouve être justement dans la cible visée par le matamore. Lequel n’a pas vraiment creusé son sujet. Arrivé à un certain niveau de notoriété, le matamore n’a plus besoin d’être prudent : plus on lui tend de micros plus il croît que son QI progresse, n’est ce pas Jean-Luc ?

L’anonyme a peur de ce qu’il pense. Alors il jette un peu d’huile sur le feu pour dire que lui aussi a son opinion. Il partage l’opinion de son groupe, car il est bien plus attaché à l’appartenance de son groupe qu’à la justesse des opinions que son groupe ose défendre. Ne pas être exclu, les communistes ont utilisé le procédé sans vergogne. Ca marche encore bien.

Grâce à l’anonymat, le crédule croît reprendre sa liberté, et il tombe dans les fausses évidences que les petits malins lui déposent chaque matin sur sa page. Tous les anonymes ont une page. Les francs-maçons aussi, eux qui ont l’habileté de rebaptiser discrétion l’anonymat de leur accointances.

Le mur des cons de nos juges syndiqués procède de la même mécanique : on y dépose anonymement le nom de sa victime, et à la cantine de la justice on réfléchit aux potentiels nouveaux nominés. Autant dire qu’entre leurs griffes vous n’êtes pas jugé, vous êtes exclu de l’impartialité. Sujet intéressant pour la Cour de Justice Européenne, mais ne rêvons pas trop, les anonymes savent s’infiltrer.

Il ne faut pas prendre des vessies pour des lanternes dit l’adage : eh bien mon bonhomme, avec les anonymes c’est la fête aux vessies !

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Gilet de noyade

Il ne faut pas braquer les gilets jaunes.

La précarité, et sa demi-soeur l’incertitude, expliquent les appels à l’aide de bien des manifestants. Pour écarter l’incertitude les individus ont deux options : soit réussir et devenir riches, au prix d’un investissement personnel de tous les instants. Soit viser tous les jobs à statut, qui écartent à jamais l’incertitude.

Savez vous que dans les fonctions publiques au sens large, il y a un taux de démission dérisoire, alors que dans l’économie privée, à risque, le taux avoisine les 8 à 10 % de l’effectif. Vous avez compris pourquoi.

Les gilets jaunes demandent que l’on prenne bien plus à ceux qui ont réussi, alors même qu’ils doivent leur propre travail justement à ceux là qui ont réussi.

Jean-Luc Mélenchon, modèle du tribun attardé, n’a pas encore compris que Renault, c’est Monsieur Louis Renault, bien avant d’être le nid douillet de la CGT de M. Martinez.

Quand un gilet jaune prône encore plus de ponctions, il se tire une balle dans le pied.

Confier un euro de plus à l’état, c’est avoir l’assurance qu’il sera mal employé, improductif, gaspillé, et que vous n’en reverrez plus que 40 centimes. Les gilets jaunes devraient demander que ce soit l’Allemagne qui dirige la France en location gérance pendant 10 ans. Ils auraient une vraie chance de gagner plus.

Les gilets jaunes croient qu’il suffit de prendre l’argent là où il est. Ils n’arrivent pas à faire le lien entre la sécurité que procure une trésorerie bénéficiaire et leur propre job. L’ignorance économique est ce qui convient le plus aux syndicalistes, car cela participe au maintien de leur emprise. Les gilets jaunes excluent tous ceux qui savent au moins l’alphabet, car la suspicion est la défense de l’ignorant.

Il faudra donc envoyer des bouées aux gilets jaunes pour qu’ils ne sombrent pas dans la paranoïa la plus puérile. En attendant les blacks-blocs et les pilleurs se frottent les mains. Le pouvoir est tellement tétanisé par l’accident mortel, qu’il préfère le saccage à la bavure.

Le grand débat ne fera jamais apparaître ce qu’il faut que les français acceptent de changer à titre personnel. Depuis 1981, on leur explique que si les riches n’étaient pas des salopards, tout serait réglé. et…ils y croient !

La noyade est au bout du gilet, quand on crève la poche d’oxygène

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Halles..lléluia !

Et oui Alleluia ! 
Comment oser louer les Halles, homme de peu de foi !
Mais c’est qu’ici, sur terre, à Lyon, tout est diablement bon, trop même.

Le canard est docile, l’huitre bavarde, le crottin sent bon, le foie gras attend les croyants, les mignonnes sont prises dans le filet, la joue colle le jarret, le caviar tend sa louche, le macaron se maquille, le Côte rotie se dore, le sandre attend la braise, la lotte suit la charlotte, la moëlle traque les cardons, les crustacés ne sont pas assez, le Beaufort est comme un roque, la tomate sèche de plaisir, le Pauillac s’éternise, le pain des gônes s’enfarine, la caille n’est plus tiède, la pistache s’encochonne, la truffe fait des copeaux, le saumon se dépêche, la verrine snobe la terrine, le Muscadet fait le grand, le café revient de loin, le travers ne l’est plus, la praline se balance, la volaille s’emBresse, le goût vous saute au cou, la caisse épie le tiroir, le boudin n’est pas loin, l’oeil montre du doigt, la tomme fait la roue, l’odeur se confesse, la bûche est en feu, personne ne veut sortir, Saint Marcellin fait son précieux, les tabliers sont torturés, le fruit devient confit, la crèmière est craquante, le tournedos fait face, la mer vient en plateau, la mandarine, la papillotte…, la…   

Et c’est ainsi que la vertu sociale de la bonne bouffe, permet de mettre du beurre sur les épinards pour quantité de petites mains qui ne savent que trop que le bon peut faire aussi beaucoup de bien…

Et si en plus vous pensez au bénédicité…,  Alle..luia !

That is NOT the question

Comment vont-ils voter ?

Pour ma belle fille, je sais, elle remain.

En réalité il n’y aura pas de tragédie, même si Shakespeare aurait adoré écrire cette pièce.

L’idée européenne est une bonne idée, parce qu’elle existe depuis 1.000 ans. Nous nous connaissons depuis des siècles. Les cours royales accueillaient les meilleures intelligences de tous les pays pour rivaliser d’audace et de prestige.
La renaissance française est venue d’Italie et ainsi de suite…

On ne détache pas un pays par un vote, même une île.

Ce qui est en jeu n’est pas la souveraineté des états, c’est l’usine à gaz que Bruxelles est devenue en passant de 6 membres à 29.

Nous sommes dramatiquement incapables de piloter une entité aussi hétérogène, parce que nous accordons à chaque état une place réelle qui est infiniment supérieure à son poids spécifique.

Malte et l ‘Allemagne cherchez l’erreur ?

Le maintien ou la sortie des anglais  ne va rien changer aux données du problème.

Pour que l’Europe fonctionne il faut la confier à ceux qui savent gérer, et ce avec un pouvoir réel.

Ainsi les Allemands devraient les premiers la diriger pendant 5 ans, puis les Hollandais, puis les Anglais, puis les Italiens, puis les Français qui démontrent en ce moment à quel point ils sont les derniers de la classe.

Je ne parle pas des français qui sont performants dans l’économie privée, la seule qui nous tienne hors de l’eau, mais de tous les autres qui sont scandaleusement aux abris et dans la rue.

Et c’est ainsi que le vote des Anglais, quelle que soit l’issue, aura au moins le mérite de reposer tout le projet sur la table…

Thank You !

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Wimbledon… la tradition au vert

WImbledon… beautiful isn’t it !

Ces chers anglais – ma belle-fille est de Cornouailles – ont une délicieuse capacité à conjuguer traditions et temps modernes.

Wimbledon, tournoi légendaire, en fait chaque année la réjouissante démonstration.

Tenue blanche de rigueur pour les joueurs, arbitres de lignes en blazer, ramasseurs de balles impeccables, décisions arbitrales d’une élégante fermeté, files d’attente disciplinées, attitude des spectateurs, toute concourt pour affirmer la puissance de la tradition.

Le conseil d’administration de ce club historique est un farouche et féroce protecteur des vertus de la vraie tradition. De celle qui vient de loin, de celle qui exprime le vrai caractère d’une nation.

De celle qui accepte en un même lieu, les T shirt populaires et les cravates rayées de la gentry. 

Absolutely delightful !

Cricket, Tennis, Rugby, Football, nos amis les Angles ont exporté aux quatre coins du monde, leur conception des loisirs sportifs et leur vision sur la manière dont ils doivent être pratiqués.

Ils pratiquent toujours des jeux très anciens en pantalon blanc. Ils ont aboli la chasse à courre, mais leurs choristes portent encore des aubes, Adidas aux pieds !

Pendant les JO de Londres, ils ont redonné au terme de « supporter » son sens premier, ce qui a conduit leurs sportifs à établir un record de médailles exceptionnel au regard de leur population.

Quand ils se sont vus dépassés par le hooliganisme, fureur de l’alliance de la pauvreté et de la bière, ils ont adopté des mesures d’une sévérité impitoyable pour enrayer cette dérive.

Et lorsqu’un stade entier entame leur God save the Queen, on réalise que les frissons qu’il provoque ont une profondeur ancestrale.

Entre Hier et Demain les anglais sont parmi les plus doués pour optimiser cette combinaison paradoxale.

La raison de cette force, car cela en est bien une, tient à une conviction inébranlable  : lorsque la tradition a fait ses preuves, elle ne se discute pas.

Et c’est ainsi que Wimbledon demeure le rêve absolu de tout joueur de tennis, car il comprend qu’ici et nulle part ailleurs, il flotte dans l’atmosphère quelque chose de si précieux…

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