Billes de Plume

... à la poursuite des idées simples... le Blog de Bruno Vildrac

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Secouez le cocotier

Voici le message adressé, par mail, ce lundi matin 4 janvier 2021 à la Présidence de la République.

Cette fois ci vous avez le choix : le diffuser ou le diffuser.


S’adresser à un service de la Présidence

Votre message :


A l’attention de M. Alexis Kohler, Secrétaire Général

Monsieur,

Très factuellement , le Président de la République, aura gagné ou perdu la prochaine élection présidentielle durant les quatre semaines de janvier 2021.

Electeur de 75 ans , et prêt à la vaccination, j’observe avec consternation la cacophonie qui règne au niveau décisionnel, depuis des mois.

Il est vain que le Président affirme à la télévision que nos décisions sont bonnes quand les chiffres disent tout l’inverse.

Deux écueils redoutables : la préférence pour la complexité et la hantise de l’erreur.
Le résultat : une compréhension à posteriori  : les experts du  » on aurait du….

Comment est-il imaginable que les médecins généralistes n’aient pas été déjà autorisés à vacciner ?
Vous savez depuis des mois qu’un vaccin serait disponible.
La gabegie d’il y a 10 ans, est à nouveau en route.

Je peux même considérer que ce mail fera sourire un conseiller, tant le décrochage avec le réel n’est plus perçu.

Nous sommes des dizaines d’actifs âgés à avoir ce sentiment. 
Vous nous désespérez.

Avec mes considérations attristées.

Bruno Vildrac

De la valeur de l’inutile

Réjouissez vous chers amis et contemporains, je vais faire pour vous l’apologie de ce qui est parfaitement inutile.

Ah bon ? Mais oui cher ami, l’inutile a de l’importance, je dirai même plus, il est devenu d’une grande importance. Cette année 2020 nous en a privés. L’essentiel, nous l’avons eu : nous avons stocké de l’essentiel car nous avons eu peur d’en manquer. Les jours passant, nous avons peu à peu réalisé que l’essentiel était ailleurs que dans l’essentiel.

L’inutile, si essentiel, est indéfinissable, mais il est. 2020 nous a chipé ce quelque chose. Cette années nous a coupé les ailes, car elle nous a demandé de nous prémunir de notre contagion potentielle. Or tout notre équilibre repose justement sur notre contagiosité. Nous sommes des animaux de la plaine, de la colline, de la montagne et du rivage. Nous avons besoin de faire troupeau. Socialement différenciés, mais humainement dépendants. Tous, sans aucune exception. Robinson Crusoë survit parce que Vendredi est là.

Nous avons tous besoin de boire un verre avec Vendredi, de nous taper un bon petit gueuleton avec Françoise, Vincent, Paule et tous les autres. De surfer sur l’inutile d’une rencontre. De continuer à bridger avec cet abruti qui a laissé filé 4 coeurs, de refaire une dernière fois la piste noire avant la nuit, de savoir que l’andouillette se fait au vin blanc, de parler du Goncourt, de visiter le Kerala et Chicago, d’aller aux puces, au théâtre, au cinoche, au cirque du Soleil…. pourvu qu’il y ait… du monde. Pitié, du monde, du monde ou je m’étiole !

Notre indépendance sociale n’a plus de saveur si elle n’est pas assortie de notre dépendance sociale. Même si nous ne sommes pas tous dans les mêmes enclos, c’est quand les barrières sont levées que de la gentille pagaille de nos sourires et de nos frictions, de nos clins d’oeil et de nos maladresses… surgît une atmosphère de désordre, naturel.

L’inutile, a pris une valeur inestimable, car nous pourrions, comme l’écologiste en soutane, renoncer à tout ceci, et tout focuser sur l’essentiel. ( focuser est un néo- anglicisme dont la seule utilité est de prouver que vous êtes du bon enclos, et bien polarisé sur l’essentiel… )

Réjouissez vous de cette future capitulation de l ‘essentiel devant l’inutile, dont le poids économique vient d’être perçu à sa valeur réelle. L’homme moderne travaille laborieusement et sérieusement pour avoir accès à de l’inutile, car effectivement un quignon de pain, un os et un verre de vin ont suffi quotidiennement pendant des siècles. Le temps, que notre intelligence de roseau pensant nous fait gagner, nous le réaffectons à l’inutile,

Votre bouchon de champagne est le messager de l’inutile, conservez celui de 2020 dans le tiroir de votre histoire.

C’était le clin d’oeil de Billes de plume, déjà branché sur du 2021 volts. !

Aphorismes en papillotes…

Le confinement, nous fait visiter le grenier de notre cerveau.

Les maîtres à penser ne pensaient pas le devenir.

Nous avons, en moyenne, 6.500 pensées par jour. Achetez un compteur.

Être doué est très rarement suffisant.

90 ans ce n’est que…. 32.872 jours.

L’humour devrait être vendu en pharmacie.

La réussite est le cauchemar des envieux.

Personne ne pense à faire un régime de paroles.

La nature n’a pas les intentions qu’on lui prête.

Changer le monde est un alibi pour vaniteux.

Etre mieux dans ses baskets fait du bien aux autres.

Au final, je préfère Bashung …à Gaisnbourg

Le prochain coucher de soleil sera encore plus beau.

Halles…eluia !

Les mégalopoles seront survolées par des piétons. Soyez patients.

Un bon copain, c’est aussi nourrissant que du bon pain.

Il n’y a jamais eu deux humains identiques. Jumeaux compris.

La papillote sonorise notre gourmandise.

A diffuser avec les chocolats…

Le bonheur est dans le globe…

Depuis début 2020, le mot qui domine est celui de pandémie, avec son adjectif accolé : mondiale. Pandémie mondiale. Déduction logique : ce qui se répand est souvent dangereux. Méfiance, méfiance. L’époque est morose, surtout en France où l’optimisme passe de travers, et l’horoscope déprime.

Alors acceptons de jouer les Candides ; pour évoquer tout ce qui s’est répandu dans notre quotidien depuis l’an 2.000, et qui représente un foutu progrès. Un objet en particulier , et un seul, a pris une place capitale dans la société universelle mondiale : le smartphone. Cet objet, né dans l’imaginaire de Steve Jobs peu avant 2008, a désormais une dimension d’utilité individuelle, sociale, économique et sociétale que n’a jamais atteint aucun produit de toute l’histoire. A preuve, ce temps de confinement, sans smartphone, eut été quasi insupportable, au sens dépressif. Cet objet, a été validé et adopté partout sans qu’il soit nécessaire de forcer qui que ce soit. L’anticapitaliste qui appelle à la destruction du système propose quoi à la place ? Du ridicule des esprits médiapartisés qui veulent refonder le monde.

L’évidence de l’usage du smartphone étant établie – près de 400 millards d’applications ont été téléchargées – je souligne que Steve Jobs, qui a donc créé un bénéfice collectif mondial, était le fils d’un Syrien et d’une Suissesse, adopté par un couple de californiens, dont la mère était d’origine Arménienne. Morale de l’histoire : la diversité culturelle décuple le champ des audaces.

Le bonheur est dans le globe….low, low, low…

Voici venu aussi le low-cost. Le bas prix est entré dans nos pratiques. Là encore quelqu’un s’est dit :  » tout le monde prendrait l’avion, s’il était bien moins cher « . Le fabricant d’avions, Boeing puis Airbus, s’intéressait à la performance technique, financée par le prix des billets pratiqués par les Compagnies aériennes. Pas au passager. Depuis l’an 2.000 des centaines de millions de nouveaux passagers ont utilisé l’avion. Au passage, on peut souligner que la SNCF continue à bloquer les directives européennes sur l’ouverture à la concurrence, alors que ses employés utilisent Easyjet pour partir en vacances, Le low cost est un pétard contre la rente de situation : laquelle croque dans votre porte monnaie. Le low cost confirme la règle universelle : le prix est le maitre des horloges.

Le bonheur est dans le globe, et sur le globe coule Amazon.

Pourquoi Amazon s’est répandu aussi vite, avant la pandémie. La rapidité du développement confirme la pertinence de l’idée initiale. Si je crée une librairie numérique, non seulement je peux proposer tous les livres de tous les éditeurs, mais je laisse le stock chez eux, et je déclenche l’expédition postale ue fois réglé le prix. Et si je sais le faire pour un livre, je sais le faire aussi pour…. des millers, puis des millions d’objets. Amazon, c’est la logistique augmentée par le numérique. L’humanité ne roule pas contre les idées simples , au contraire elle les attend. Et pendant ce temps là Mélenchon vocifère et produit du ressentiment.

Jeff Bezos, créateur d’Amazon, a conservé le nom de son père adoptif un émigré cubain, qui avait accepté d’élever l »enfant que sa future femme avait déjà. Son père naturel avait eu Jeff à 18 ans. Morale de l’histoire confirmée : la diversité culturelle fertilise le champ des possibles.

Le bonheur est dans le globe, et la Tesla est en orbite…

Elon Musk, repreneur de Tesla et créateur de Space X, a fait mettre sa propre Tesla rouge sur orbite. Il a 49 ans, et depuis fin novembre 2020, c’est la deuxième fortune mondiale, au cours des actions de ses entreprises. Il s’est branché sur le futur depuis ses 15 ans, et il ne s’interdit jamais d’explorer un domaine. L’intelligence old school le craint comme le diable. Il ne demande rien à personne, ni au Pape ! Il vient de remplacer les lanceurs russes, pour rejoindre la station spatiale, et notre Thomas Pesquet montera dans une de ses fusées, récupérables. Il entreprend au sens originel. Il fait. Dommage qu’il ne soit pas venu chez nous. Trop tard pour faire un deal – échange , un Raymond Soubie, un Jacques Attali, et un Alain Minc, contre un Elon Musk –

Il a grandi en Afrique du Sud, de mère Canadienne et père Sud Africain, et s’est posé en définitive en Californie, dernière marche de la conquête de l ‘Ouest, et où dans les champs poussent des entreprises. Morale de l’histoire : si la terre d’accueil honore le risque, au lieu de s’en protéger, alors le bonheur n’est plus très loin. Et depuis tout ce temps là , Mélenchon and Co vitupèrent, et font semblant de dire qu’ils feraient tellement mieux. Le Gag à l’état brut.

Je remets deux pièces de plus dans la machine : le PDG de Google est indien, Sundar Pichaï, et celui de Microsoft aussi.

Vous avez bien lu : le bonheur est dans le globe, et pas dans la frontière, encore moins dans les oeillères nationales. Notre intérêt en face de la pandémie mondiale, l’intérêt global, serait que les réponses soient produites par les plus capables. Chaque pays croît pouvoir dire qu’il a les plus capables. Les faits ne le démontrent pas.

Le bonheur, au sens où il provient de l’amélioration continue du quotidien, est le produit de l’audace de certains individus qui posent mieux que personne les données du problème et décident de foncer. Vous devez produire les solutions que l’humanité espère.

Ou dans une forme inversée : plus vous avez de Mélenchonistes, moins vous y parviendrez.

A diffuser sans modération…. dans un rayon global….

Nota : Mélenchon n’est pas visé intuitu personnae, c’est la contagion de ses enfermements conceptuels qui est clairement nuisible.

De l’origine du blocage mental

Une correspondante de presse à Paris, vient de qualifier la France d’Absurdistan : elle est allemande. Dans son pays 12.000 morts, et chez nous 40.000. Soit rapporté à la population totale, QUATRE fois plus de morts covid chez nous.

Comment lui expliquer l’origine de cette morbide, tragique et affligeante différence ?

Elle n’a qu’une seule cause, profonde, ancrée, mais surtout invisible. La monoculture mentale qui active la servilité. Rappelons que la servilité consiste à se soumettre de soi même à l’autorité, dans le but de préserver et d’améliorer sa position. En clair c’est jouer habilement perso.

Cette servilité a infusé dans tous les palais de la république : elle a toujours existé, mais assez vite après la disparition du Général de Gaulle, elle est devenue virale. Avec l’entrée massive d’enseignants à l ‘Assemblée nationale en 1981. Enseignants qui durant les 30 glorieuses d’après guerre, avaient pris le temps et le loisir compensateur de faire de la politique, pendant que les français exposés entraient en compétition avec les autres économies. La gauche de 1981 c’est plus de 60 % de profs. Qui n’ont jamais vu une entreprise de près. Et qui ont entonné le refrain des loisirs ! Et très discrètement se sont attribués la possibilité d’être détachés provisoirement , parachute oblige. L’exact contraire de la prise de risque, dont le point d’orgue a été la consternante décision de Chirac, d’inscrire le principe de précaution dans la constitution. Le blocage mental absolu. L’irresponsabilité érigée en sagesse.

Ces professeurs ont tous poussé leurs propres enfants, studieux et appliqués, à viser plus haut, et donc à se rapprocher du sommet du pouvoir dans le haut de la pyramide. Le diplôme est devenu bien plus important que la personnalité. François Hollande, devenu président par accident en est la figure quasi caricaturale. Lors de l’égorgement de Samuel Paty, il nous a a été indiqué que dans sa classe préparatoire à Normale Sup, 37 des 43 étudiants de sa promotion, étaient enfants d’enseignants… Ce ratio dit tout. On trouverait à peu près le même à l’Ena.

Depuis plus de 40 ans La France est administrée par une pensée dominante, celle de l’énorme bulle de l ‘éducation nationale : le père est agrégé, le fils est Enarque et comble sa mère de fierté , elle même fonctionnaire. Chirac n’a rien compris de cette fracture là. L’assemblée nationale n’est plus nationale, elle est corporatiste. L’attaché parlementaire n’a qu’un seul objectif devenir député après avoir été le majordome du précédent.

La France qui décide est administrée par la France qui culturellement ne sait pas décider, ne veut pas, ou plutôt évite de décider. Car au bout d’une décision il y a un risque. Si vous êtes Secrétaire Général de la Préfecture de Région, ou Directeur de l’Agence régionale de Santé, ou Inspecteur général d’Académie, votre souci majeur est de ne pas commettre d’erreur dans l’évaluation de ce qui est attendu par l’échelon supérieur. Avec Emmanuel Macron tout en haut. La finalité de l’action publique ou de la dépense est engloutie par l’obsession de la bourde commise.

Le comble de l’absurdité de cette servilité est qu’elle se répand dans un environnement où personne ne risque rien. Même en poussant le bouchon très loin, vous ne risquez rien. On ne verra jamais un fonctionnaire aux prud’hommes. Souvenons nous d’Agnès Saal qui avait confondu l ‘INA avec une tire-lire pour les déplacements de son fils chéri. Elle a été réintégrée, un mois après sa démission forcée, dans son ministère d’origine. la culture. Dans le privé elle aurait été définitivement grillée.

La servilité produit également une solidarité d’intérêts qui consiste à gérer aimablement entre soi les compensations des alternances politiques de son camp et du camp d’en face. Arrivés à un certain niveau, il n’y a plus jamais aucun perdants. Blocage mental toujours. Thierry Breton, notre commissaire européen , peut nous en dire des tonnes, lui qui a été appelé à être ministre. Ce qui fait sa force et sa crédibilité en face des GAFAM, c’est qu’il est mentalement un dirigeant d’entreprise et non un haut fonctionnaire. Bruno Le Maire fait le job, mais ce qu’il ne peut gommer c’est la monoculture mentale du moule dans lequel il a voulu entrer. L’absurdité est quotidienne, et elle n’est corrigée que si vous tapez très haut et très fort. Mais elle revient aussitôt dans le bureau voisin, car la sanction n’existe plus. On déplace.

La servilité combat l’idée même de sanction, car elle serait un aveu de responsabilité. Voilà donc des nuées entières de cadres qui ne craignent qu’une chose : ne pas avoir préparé la bonne note de synthèse pour leur patron qui va être interviewé, ou convoqué par le ministre, qui lui même redoute la réplique cinglante du directeur de cabinet du premier Ministre.

Emmanuel Macron nous a dit qu’il allait virer du monde. Il n’en a rien fait. Tous les leviers sont tenus par des camarades de l’Ecole. D’ailleurs d’année en année, la presse nous présente chaque promo en entourant les chers camarades qui se succèdent. On a oublié que Jospin aussi sortait du moule : c’est dire l’élasticité du système.

Emmanuel Macron commet en ce moment une erreur d’analyse qui va peser lourd.. Il passe désormais trop de temps à expliquer que les décisions ne pouvaient pas être autres que celles prises, alors que nous avons des résultats épouvantables. Il ressuscite l’infaillibilité. Au risque de le vexer, il raisonne comme Ségolène qui est sortie du monde réel, en niant la probabilité de faire des conneries, que lui aurait garanti sa formation d’élite.

La pandémie mondiale, ce sont les jeux olympiques de l’intelligence organisationnelle, cette fois ci pour la seule véritable compétition, vitale. Ceux qui refusent de voir notre incurie chronique, ont un argument idiot : le french bashing ambiant n’est pas justifié. En somme c’est comme se rendre chez son généraliste et lui dire : si vous me trouvez quelque chose, je vous casse la gueule !

La fracture n’est pas sociale elle est mentale. Le fondateur de l ‘école de la Minimisation fût Jean-Pierre Chevènement, qui se pose encore aujourd’hui en sage modeste.

Il n’y a qu’une seule façon de revenir dans la réalité : exiger 15 ans d’expérience dans le privé avant toute nomination à un poste décisionnel, et ce sans parachute. Macron cherche des talents, alors que le France a besoin de caractères… bien trempés. De Gaulle a eu cette phrase assez magistrale :  » l’ambition individuelle est une passion enfantine « ….

Le blocage mental produit des stratégies d’évitement.

L’Absurdistan….

A diffuser sans modération et sans contact….

Lapin de Noël

Poser un lapin aux dindons de la farce, on aurait du s’y attendre.

Les écolos ont pris les rênes, non par surprise, mais par méprise. Nous pensions qu’il allaient s’occuper de tout ce qui est moche, mais nous n’avions pas percuté qu’ils pensaient à notre ré-éducation.

A Bordeaux le sapin de Noël vous posera un lapin.

. Ceux des électeurs qui leur ont fait la courte échelle, viennent de réaliser que les écolos ont bien l’intention de nous ramener dans le droit chemin.

Le vélo ce n’est plus fait pour monter le Ventoux, ça c’était avant : aujourd’hui cela sert à déconstruire le macadam que la bagnole s’est approprié honteusement. Attention à bien changer de look et de discours quand vous sautez de votre SUV digitalisé, à la selle de votre vélo électrique Moustache. ( réussite remarquable d’un français dans le haut de gamme )

L’évangile de la sobriété est en cours de rédaction, et le miracle sera que plus la consommation sera détoxifiée plus vous réaliserez que la Trabant suffît largement pour ne plus aller aux sports d’hiver, où le canon à neige sera mis en examen.

L’avenir de la bouteille d’eau en plastique va être très court. Il est vrai que l’eau du robinet désaltère aussi. C’est ce qu’il risque d’arriver après la future mésaventure de la bouteille d’eau, qui pose question. Où l’écolo va-t-il diriger sa lunette de correction à focale verte ?

Sur les errements de nos pères qui ont tout misé sur la croissance, et sur l’avenir de la 5 G ! Technologie d’accélération, dont l’écologie ne veut plus. D’ailleurs la 4 G c’était déjà bien trop. Finalement nous avons eu tort d’arrêter le minitel… mais puisque Pierre Rahbi va vous allouer 50 m2 de potager pour une frugalité de colibri, ça devrait aller…

Pour nous, citoyens de l’ordinaire quotidien, le climat va changer, c’est à dire l’ambiance : on avait compris ciel pur et température douce. Méprise. C’est le coup du lapin qui va nous arriver, et le freinage ne sera pas progressif. Il est vrai que changer le climat cela prend des années, alors que déconstruire c’est bien plus rapide, et même jouissif.

La pandémie va, peut- être, ralentir les ardeurs ré-éducatives de nos écolos, car ce qu’elle nous dit en bloquant notre respiration, c’est que ce qu’il y a de plus important dans une vie, c’est de bosser, et que la plus belle des générosités, entre toutes, est de créer des emplois pour tous ceux qui ne savent comment créer le leur. Et non pas de nous déposer les sapins.

Nous avons besoin d’autant de créateurs que d’urgentistes.

A diffuser sans modération et sans contact….

Aphorismes d’automne sous hypno-virus

La détestation du moindre risque pourrait aller jusqu’à interdire la vente des escabeaux.

La jeunesse peut durer toute une vie., si on ne se retourne pas.

Une grande part des gens intelligents ignorent qu’ils n’y sont pour rien.

Les croyances religieuses conviennent à ceux qui sous-estiment leurs capacités de vivre libres sans elles.

La jalousie est la mère naturelle du droit.

Un énarque ressemble à un cycliste qui ne monterait qu’une seule fois la planche des belles-filles, pour en redescendre tranquillement durant toute sa carrière.

La beauté physique est un ravissement offert à l’humanité.

La coercition chinoise est l’assurance que ce pays explosera un jour.

La complexité administrative est une compensation vengeresse.

Lire consiste à espérer que l’éternel recommencement soit une blague.

Embaucher c’est mieux que donner.

Twitter, c’est jouer sans ballon.

On apprécie les anciens, car ils étaient là au début de la séance.

Un aphorisme, c’est un croquis sans croquis.

A diffuser avec modération….

135

Le nombre 135 est la synthèse la plus brève et la plus expressive des contours de l’intelligence française. Vous serez surpris de voir ce qui se cache derrière ces trois chiffres. 135 c’est très exactement le montant en euros de l’amende encourue si vous ne respectiez pas les consignes du temps de confinement. Ce nombre a un sens caché, ou plutôt un sens subliminal.

Pour une amende, 50, 100, ou 150 euros semblaient tomber sous le sens. Bien trop simple ! Ce choix de 135 euros, nombre sorti de nulle part, cristallise à merveille l’approche conceptuelle française. Celle qui imprègne, depuis près de 50 ans, tous les cerveaux de la sphère publique.

Pour trouver l’explication de cette néfaste curiosité, il faut chercher du coté de ceux qui conseillent le Prince, c’est à dire le Président de la République. Le Prince a toujours l’angoisse de perdre le pouvoir dont la conquête l’a obsédé. Le meilleur moyen de le garder est de ne pas commettre de bourdes, où à le dissimuler s’il en commet malgré tout. A cette fin le Prince s’entoure de conseillers. Pas n’importe lesquels. Il veut les plus brillants et les plus malins. Or un conseiller malin sait qu’il n’est pas là pour simplifier : tout au contraire il tient son influence de l ‘exposé de la complexité de chaque situation.

D’où la règle n°1, un conseiller crée de la complexité, même là où il n’y en a pas, car ce faisant il magnifie le Prince qui doit trancher dans cette complexité, si bien analysée par le conseiller. Que le prince souvent ne soupçonnait même pas.

Cette option délibérée et quasi philosophique, explique pourquoi les dirigeants des autres pays ont autant de mal à comprendre notre refus devant l’obstacle, et notre goût pour les stratégies d’évitement. Nos influenceurs préfèrent reconstruire le réel, pour qu’il s’accorde avec les visions complexes qu’ils ont plaisir à échafauder. Les exemples de solutions logiques, efficaces car simples, sont légion chez nos voisins européens.

Règle n° 2 : la complexité est sélective. Elle écarte les pragmatiques et renvoie le bon sens dans le placard des idées frustres. Elle réduit au plus petit nombre les conseillers potentiels, qui forment un club d’élus, parfaitement en phase, sans même avoir à se concerter. Depuis des dizaines d’années, ils se nomment Raymond, Alain, Jacques… et ont accès aux heures tardives et discrètes, celles de leur avis magistral.

On peut affirmer que Giscard d’Estaing a été le premier représentant de cette école, car il était sur ce plan primus inter pares. Aucun conseiller ne pouvait le challenger en terme d’excellence. Il se fit d’ailleurs une spécialité de traduire, à sa manière, la complexité en petites leçons de simplicité sur paper board. Avec les successeurs de Giscard, les conseillers ont intellectuellement dominé le Prince, en ayant la courtoisie de lui laisser toujours la signature au bas de la décision.

Règle n° 3 : la complexité se construit d’elle même. Dès l’instant où le postulat de départ est que si la question est simple, c’est qu’elle n’est pas bien posée, vous ouvrez systématiquement un appel d’air, un appel d’offres pour la rendre complexe ! Qui accouche au final de 135, et surtout pas de 130, encore moins de 100, qui serait presque trivial. Nous sommes aux antipodes de la vie quotidienne de l’entreprise qui en recherchant l’option la plus efficace, aboutit la plupart du temps sur la solution la plus simple : un croquis vaut mieux qu’un long discours. Le choix délibéré de la solution 135 est d’autant plus facile qu’il est indépendant de toute sanction dans le temps. Dans la sphère publique , le seul risque réel encouru, est que d’autres atteignent avant vous les échelons décisifs. Et il y a largement assez de postes pour tempérer les déceptions de ceux qui n’atteignent pas la toute dernière marche.

Règle n°4 : la complexité devient virale. Dans la sphère décisionnelle publique, une fois que vous avez compris les effets valorisants de la complexité, la méthode ruisselle jusqu’aux échelons les plus simples de la hiérarchie. Le fait que des tâches et des missions ne servent strictement à rien, au niveau du bénéfice rendu, n’a plus vraiment d’importance. La stupéfaction des français devant l’ineptie n’a pas d’autre origine que l’auto-satisfaction de la sphère publique. Si un président de région parvient à dégonfler de 15 % les frais de structure, cela laisse deviner à quel niveau d’invraisemblances ils étaient parvenus. En ce moment de CoVID 19, une très grosse collectivité territoriale a décidé de consacrer une toute petite enveloppe de 200.000 euros pour soutenir les associations, par saupoudrage de 500 à 3.000 euros. Les conditions à remplir et l’énergie consacrée pour entrer dans les clous de l’éligibilité sont telles qu’il serait épuisant d’y répondre. Cela se nomme tout bonnement du travail artificiel sans aucune valeur ajoutée, mais qui sert l’image de celui qui l’a si généreusement initiée.

Règle n° 5 : La sécurité d’en haut crée l’usine à gaz du bas Dès lors que dans la sphère publique, vous avez accès à des jobs garantis à vie, la simplicité n’est plus un critère pertinent. Dans la partie haute du triangle décisionnel, on apprécie particulièrement ceux qui savent extraire de l’inextricable magma administratif un angle d’attaque. Ce qui leur donne aussitôt la liberté d’en rajouter une couche, sous les applaudissements forcés de leurs rivaux. Puisqu’il n’y aucun risque à étudier le problème, tout le monde se jette dessus, en créant des comités, des cellules, des délégations, et même des hauts-commissaires. L’usine à gaz ne peut plus reconnaître son propre père, puisque tout le monde dit avoir participé à la fécondation. Le 5 de 135 c’est moi !

Règle n° 6 : Plus la société civile performe en simplicité, plus la sphère publique en détruit le bénéfice . Elle est par nature schizophrène, car elle sait qu’elle doit sa survie à la performance des entreprises, tout en bridant et récupérant cette performance sous forme de taxes et de normes. Si vous laissez à une entreprise l’euro de résultat qu’elle a produit, elle l’utilisera pour pouvoir en générer 2. Si vous laissez la sphère publique prélever la moitié de cet euro, elle en consommera 50 % pour elle même, il n’en restera donc qu’un quart pour le bien commun, et vous aurez perdu toute chance d’en avoir 2. Il est désormais établi que l’amélioration générale du niveau de vie dépend avant tout du moins d’état. Soit l’exact contraire de la préférence française. Le Covid 19 prouve que le foisonnement des initiatives individuelles, est un révélateur extraordinaire des potentialités, malgré la glaise administrative qui s’accroche désespérément au maintien de l’usine à gaz. Dans un pays qui en temps normal était déjà quasi hors course pour les raisons citées, la crise va accroître le pouvoir de tous ceux qui ont choisi la sphère publique pour l’immunité qu’elle garantit. La production de bâtons dans les roues va exploser !

Et c’est ainsi qu’aucune recherche ne sera entreprise pour trouver l’antidote au poison 135….

A diffuser sans modération….

Lettre recommandée aux punitifs, aux déclinistes, et aux étatistes.

En février 2020, J’avais presque achevé un billet sur le raz de marée prévisible des écologistes aux municipales, qu’une autre vague a soudain mouillé mon papier.

Vous connaissez le contexte Covid 19, inutile donc de le décrire en boucle comme le font les médias qui pataugent avec délectation dans la redite. Le virus nous a pris de face et à revers. Dans ce contexte tragidémique, il faut contrer trois écoles de pensée qui font d’importants dégâts elles aussi. La dangerosité des idées fausses est tout aussi réelle et grave, mais le vaccin existe lui : il faut déconstruire l’ossature de leurs affirmations. Les punitifs, les déclinistes et les étatistes sont parmi nous. C’est le bon moment de leur adresser une lettre recommandée.

Les PUNITIFS. Ils savaient que cela allait nous arriver. Il savaient que le mal était dans le fruit, et que la punition était imminente. Leur preuve est enfin arrivée : elle est là, bien là, impitoyable et tueuse. Ils ont deux causes fondamentales, prêtes à l’emploi : le péché d’un coté, et le capitalisme de l’autre. La formule est même totalement réversible. Pour les punitifs les solutions sont évidentes, ré-éduquer le pécheur et remplacer le capitalisme, ou les deux en même temps : ainsi le monde deviendra sain pour la première fois de son histoire. Si vous demandez aux punitifs de vous préciser où commence le péché et le capitalisme, son autre visage, ils vous diront dans le gain, dans le profit, donc dans la richesse. Le punitif croît à la vertu de la crainte. Peu importe que l’humanité ne sorte pas de son état naturel de pauvreté, il faut castrer la richesse. Mediapart est le chef spirituel de cette tribu, qui désigne le gibier à traquer. Autre signe de reconnaissance , le punitif affirme qu’il y a de l’intentionnalité dans tout évènement, et qu’il sait en donner l’explication. Dès que vous entendez ou lisez qu’il y a de l’intentionnalité dans la nature, ou à cause d’une divinité, vous savez que vous côtoyez un punitif. Distancez vous de plusieurs mètres. Le punitif peut avoir assez de talent rhétorique pour vous amener à conclure par vous même qe vous êtes effectivement coupable..

Les DECLINISTES. Il est en général, plus subtil et plus habile que le punitif. mais il est plus inquiet, bien plus inquiet. Le décliniste a une perméabilité naturelle pour tour ce qui cloche. Si un ratio alarmant lui passe sous le nez, il le retiendra longtemps. L’avenir du décliniste est de devenir frugaliste. La plupart des déclinistes vivent déjà dans de bonnes conditions de sécurité : ils ont un job qui les protège de la concurrencence sauvage effrénée. Ils sont installés dans la vie. Ils utilisent tous les progrès technologiques, mais pour se dédouaner, ils en sont les meilleurs pourfendeurs. ‘‘ On va dans le mur », est leur incantation favorite. A quoi bon, finalement ? Les déclinistes ont leurs cardinaux, comme Bové ou Rabhi. La fable du colibri, qu’il adorent, leur prouve qu’ils sont dans le vrai. Ils sont trop contents d’être en avance sur leur époque. Pour eux, il n’y a aucun hiatus entre la sobriété et le développement économique. Les pays en développement auraient même la chance de sauter la trop douloureuse séquence consumériste qu’ils ont subie. Le décliniste voit dans la nature l’image de la prime enfance de son grand-père : pour lui la nature ne change pas, c’est l’homme qui la contraint et la déstabilise. L’entropie, il ne veut pas trop en entendre parler : qu’est ce que c’est que ce concept à la noix ? Il est entièrement d’accord pour que la médecine la plus performante lui sauve la peau, mais pas que le TGV perturbe ses abeilles. La gravité de la pandémie va dépasser ses espérances de sobriété les plus folles, et quand le PIB mondial se sera contracté de 15 à 20 %, il ne mesurera pas l’indécence de sa situation privilégiée. Le décliniste se veut minimaliste, tout en s’assurant que le meilleur de la technologie ne soit pas trop éloigné quand même. Le décliniste sera assez prudent pour ne pas se prononcer sur la relance du  »système », qu’il trouvait détestable, au point de vouloir s’en passer.

Les ETATISTES. L’étatiste s’hydrate à la potion magique. Dès que la situation devient réellement complexe, il faudrait appeler l’Etat. Tout peut s’arranger, puisque l ‘état peut tout racheter. Lui seul peut effectivement emprunter dans les proportions considérables, pour gommer la catastrophe. L’état s’il n’a pas le pouvoir sur les initiatives individuelles , a au moins les cordons de la bourse. L’étatiste pose comme postulat que la puissance publique détient la juste mesure de l’intérêt général : l’individu, le pauvre citoyen, trop égocentré, n’est pas capable de diagnostic global. Seul l’état aurait la capacité de lire les enjeux. Pour l’étatiste la justesse d’analyse lui est promise, puisqu’il agît au nom de la collectivité. Il ne commet pas d’erreur. Ainsi Roseline Bachelot court les plateaux et se dit enfin réhabilitée, en omettant de préciser qu’elle a été la seule à prendre tous les parapluies à la fois, et à interdire aux médecins de vacciner ! L’étatiste inverse la hiérarchie d’utilité sociale. Il place l’état bien avant l’entreprise ; il ne sait plus voir que l’impôt, sans lequel il est nu, provient exclusivement de l’entreprise et des salaires qu’elle verse pour pouvoir produire. Pas d’impôts pas d’état : pas d ‘entreprises pas d’impôts. pas de créateurs d’entreprises…que des pauvres. L’ indépendant étant à lui seul le patron et le salarié de son business. L’étatiste se perche sur une tribune, dont il ne veut plus voir les fondations. Si le covid-19 plombe les entreprises, comment l’état ne serait-il pas lui même plombé ? L’état peut même précipiter la ruine, au nom de ses propres terreurs. L’étatiste finit toujours par se persuader qu’il fera plier la réalité. mais la réalité n’est pas pliable. Si vous lui expliquez que plus il y a d’état, moins il y a de performances, il vous toise de haut. La sur administration engendre la sous-productivité. Elle va encore augmenter, puisqu’aucun fonctionnaire ne perdant son boulot, le taux d’emploi public va encore augmenter. Les postiers et bien d’autres qui se confinent, confinent le service public, mais ils ne seront jamais licenciés et ont donc le beurre et l’argent du beurre. En période de crise violente la procédure est le contraire de la réactivité, or c’est justement ce que respecte le fonctionnaire en priorité. La norme peut tuer. Le professeur Raoult aura réussi à démontrer les limites dramatiques de l’étatisme. Il ne faut jamais oublier une donnée fondamentale : les effectifs de l ‘état sont très majoritairement composés de personnes qui ont choisi d ‘écarter définitivement l’incertitude et le risque. Il ne s’agît ici nullement d’intelligence ou même de bonne volonté. Enfin comment imaginer qu’un pays qui dissimule son inefficacité chronique, sous une montagne de dettes puisse tout à coup devenir performant ? Il est clair que c’est en Allemagne que les chances d’en réchapper sont les plus élevées, si vous êtes touchés par le coronavirus. Pourquoi ? Parce qu’is ont le moins d’état et qu’ils n’ont pas assèché le pluralisme conceptuel et organisationnel.

Cette crise fera remonter à la surface bien plus que des exigences de moyens et d »indépendance sanitaire, elle montrera l’incapacité de l’intelligence étatique à poser correctement les problèmes, et l’iniquité criante entre public et privé. Encore une fois nous nous en sortirons grâce à l’initiative privée : chaque jour qui passe témoigne de son efficacité et de son utilité. Plus il y a d’état, plus notre risque augmente.

Prendre de la distance… .

A diffuser sans modération…

Iran 0 , Trump 2, service à suivre

Vous le savez bien, Trump est le plus médiocre Président des Etats-Unis depuis la fin de la seconde guerre mondiale. De quoi remettre en cause la santé mentale d’une nation. Un score éblouissant et mondial d’opinions négatives.

Eh bien après ce qui vient de se passer en 15 jours, je serais Iranien, je commencerai à cocher le calendrier pour voir combien de temps les Mollahs et les gardiens de la révolution vont tenir.

La riposte magistrale qui devait venger Soleimani, a fait l’effet d’une bombe à eau. Et avec l’assassinat de 172 Irakiens dont l’avion est passé dans le viseur de l’incompétence tueuse, on atteint le tragique du déni sanglant.

Qui ira désormais reprocher à Trump de réagir à la moindre folie suicidaire des Mollahs. Mollahs qui sont sûrement entrain d’étudier avec la plus grande attention, où ils iront se planquer quand le vent va tourner.

Les iraniens ont désormais un intérêt direct à ce que Trump soit réélu, car il ne lachera pas la pression. Et il serait bien miraculeux que les Mollahs tiennent encore 6 ans. Les sanctions vont faire très très mal. Les démocrates en ne faisant rien, renforceraient un peu plus longtemps les mollahs.

Si les européens comprenaient les véritables enjeux, ils se dispenseraient d’aller faire du tourisme pour s’extasier sur l’histoire Perse, alors que dans le village d’à coté toutes les femmes sont traitées comme des objets sexuels : comment ça rien à voir ?

Il est vrai que le Président tweeter a complètement déstabilisé la tribu des experts, dont le métier est de nous éclairer sur la situation et le futur, car nous, nous sommes trop pauvres en cartes maitresses pour percevoir les complexités du monde. Sic

Au petit matin, l’histoire peut surprendre : et si l’instabilité de Trump avait pour effet bien réel, d’inciter les gros cadors de la planète à ne pas trop jouer avec le feu, ou pousser le bouchon un coup trop loin.

Nous sommes en face d’une constante imparable : quand vous partez avec un flot d’opinions flatteuses, le ciel peut vite devenir sombre. Quand vous partez avec un torrent de mépris et de sarcasmes, le ciel ne peut que s’éclaircir.

On pourrait prendre Mélenchon et Trump, ça fonctionne ! Vous devinez lequel dénouera possiblement la tragédie iranienne…

A diffuser sans modération…

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