Billes de Plume

... à la poursuite des idées simples... le Blog de Bruno Vildrac

L’ourlet de l’absurdie…

Les agriculteurs, les paysans , les exploitants font face au fléau de l’hypertrophie. Qui donne le pouvoir de ficeler des dispositifs stériles et suspicieux sans courir le moindre risque. Plus personne pour contrôler les délires de l’administration, car tous viennent de la même forge.

Macron, le premier, use du verbiage conférencier pour tout arranger. Il ne sait pas que sanctionner la connerie incombe au boss . Il joue avec Rachida pendant que ses fonctionnaires rendent fous nos agriculteurs.

Christiane Lambert a tout dit sur le delirium qui touche la totalité des administrants. Certains ministres ont le temps d’écrire des livres avec des audaces de potache pendant que celui qui produit le lait de ses enfants vend à perte. La grande distribution n’admet pas qu’un paysan ose faire une marge décente, et sa férocité se lit derrière le sourire du carnassier.

Une fois encore, le premier débutant des ministres va imiter le patron et faire des phrases.. Entre 81 ans là bas ou 34 ans ici, qui est le plus déconnant ?

Rassurez vous braves gens, un haut fonctionnaire a décidé de vous donner 4 euros pour réparer votre Jean. Et lui ne sera jamais viré pour une telle sottise.

L’intelligence française est submergée par l’absurdie. N’ayons pas peur ; oui notre pays est le plus mal managé d’Europe par une cohorte de clones.

De Gaulle regardant au pied de la falaise,  » dommage, la France était capable de bien mieux, mais les médiocres s’en sont emparés, après moi. » 3.000 milliards de dettes.

Diffusion autorisée aux quatre coins…

La page et le stylo.

Voilà une dissertation pour 2024. Vous avez un an. La question est toute simple. Est-il plaisant et nécessaire de lire ce que d’autres écrivent ? Lecture ou écriture. Feuille ou stylo ?

En apparence, celui qui lit s’expose bien moins que celui qui écrit. Cependant il faut qu’il choisisse son texte à lire. Car il ne peut ni ne veut tout lire. Le lecteur a donc plus d’embarras que le scripteur. Quoique le scripteur soit aussi obligé de choisir ce qu’il veut dire.

J’espère ne pas vous avoir déjà perdu en route. En réalité cela m’amuse d’en faire une question. Comme la lecture est l’outil de notre éveil à l’immensité de la connaissance, nous accordons une importance considérable aux auteurs. Anciens notamment.

Ecrire une phrase c’est lutter contre l’évaporation de la pensée. Dès lors quelles sont les pensées qu’il faut écrire ? Parmi des milliards de milliards de milliards, Jaillissantes en flot continu.

Deuxième volet de la dissertation ; le meilleur de la pensée a-t-il été déjà écrit ? Ou encore mieux, ce qui adviendra avec nos suivants ne sera-t-il pas encore plus prodigieux que ce qui est aujourd’hui ? Je penche pour oui.

Troisième volet de la dissertation ; il y a parmi les nombreuses populations non instruites autant de génies potentiels que dans les populations très éduquées. L’intelligence artificielle permettra-telle bientôt de les détecter dès leur plus jeune âge ?

Tourner la page ou l’écrire ? En 2024 nous suivrons encore et encore nos inspirations, nos intuitions, nos aspirations, sans réaliser que si nous nous lisons les uns les autres c’est que nous sommes contents de vérifier par la lecture que nous sommes tous sur le même radeau.

Dissertez, dissertez…. et vous aurez la mention très bien en fin d’année !

A diffuser sans modération…

Derrière l’atrocité..

L’atrocité revient toujours dans l’histoire. On pensait qu’après Staline, Hitler et Mao, il n’y aurait plus de postulants pour monter sur le podium. Et bien si ! Les cambodgiens ont eu Pol Pot, le Rwanda a eu les millers de machettes des Hutus. Les Russes ont vu arriver Poutine, très doué en poisons. Les mollahs, eux, sont revenus à la domestication des femmes, ce qui a produit Daech, talibans et consorts.

Je m’excuse pour ce rappel dépressif. Mais je lis aussi ce que dit Steven Pinker, excellent sociologue américain, qui suit les courbes de mortalité dans le monde. Et leurs causes. On meurt bien moins de la guerre entre états, et plus de la folie des obsédés de la dictature.

Ces hommes là – notez au passage qu’il n’y a pas de femmes – ces hommes là sont des frustres, au sens où leur potentiel de cruauté et de cynisme est insondable. Ils ignorent que la finesse de l’intelligence est la seule force humaine créatrice de bénéfices collectifs.

Les civilisés le sont parce qu’ils ont créé le droit. Cela a été dur, très long, très douloureux de passer du coup de poignard à la poignée de main. La lame se cache toujours dans le dos.

Il faut se souvenir que nous étions en Europe, d’une brutalité carnassière. Vous n’avez pas oublié les gladiateurs du Colisée tout de même ! La date de la Saint Barthélémy, … et l’écartèlement en place de grève.

Ce que le Hamas ne dit pas en choisissant la sauvagerie, c’est qu’il ne veut surtout pas d’une population éduquée. L’emprise a besoin d’inculture. Les femmes étant plus sensibles à la culture, ils les redoutent. Elles ont en plus la séduction charnelle. Double culpabilité. L’honneur de l’occident, détesté, est justement d’avoir pris le chemin de l’équivalence anthropologique : l’homme et la femme sont à l’oeuvre pour le futur du développement humain. La pleine conscience de cette dualité n’est pas partagée, voilà le hic.

Devons nous l’imposer ? La réponse est oui. Combien sont ceux qui comprennent que la mise en cause d’Israël agît exactement en sens inverse. C’est se tirer un obus dans le pied. Avec un scénario 3. zéro, qui verrait la Palestine sans aucun juif, tout le monde se tresse des colliers de fleurs au moyen orient ? Assurément non. La conflictualité veille.

Pour être plus exhaustif, ily a un autre aspect à souligner : et celui là est fort déplaisant pour ceux qui ne veulent pas voir que le fait religieux se trouve au choeur de cet explosif maelström. Qui accepte de s’interroger sur sa propre croyance ? Mais personne mon bon Monsieur, tout le monde a la bonne. Qui accepte de tempérer le prosélytisme ? le prosélytisme est un mécanisme psychique qui vise à se conforter dans la justesse de sa croyance par plus de multitude. Ceci a un autre effet dérivé : en matière religieuse on passe l’éponge, surtout quand les faits sont bien moins beaux que les enluminures.

Entrevoir un possible mieux , hum..hum.. C’est la convergence des avisés qui permet de surmonter l’inextricable, avec le facteur temps, qui bonifie. Il y a donc une limite à demander à tout le monde son avis.. mais il n’y en a pas pour intuiter ceux qui ont la bonne focale.

Ceci étant, voilà comment j’ai passé l’heure de rab du 29 octobre 2023 !

A diffuser sans modération dans les bonnes maisons…

Idées du jardin…

Il n’ y a pas si longtemps – avril 2016 – un général de gendarmerie – Bertrand Soubelet – a reçu un savon pour avoir dit et écrit ce qu’il tirait de son expérience. Les pétochards lui sont tombés dessus. Retraité d’office. Après les pillages de l’été 2023, on se dit que ce général devrait recevoir au moins une étoile de plus.

Cette introduction pour vous dire que nous allons parler jardin et compost. . C’est quoi ça, les idées du jardin ? Ce sont toutes celles que nous sélectionnons pour notre petit panier, notre cerveau, en espérant qu’il en fasse bon engrais. Ou autrement dit, qu’il en émerge de bonnes réflexions limpides, judicieuses et stimulantes.

Prenons un contre exemple pédagogique : si vous ne jetez dans le petit panier que des extraits de Mélenchon, cela va irriter le compost.

Survient donc l’enjeu de l’alimentation de notre petite caisse cérébrale. Quand nous allons sur le gigantesque marché des idées et des connaissances, on s’arrête à quels étals ? Une alimentation équilibrée bien sûr ça tombe de source . Oui mais, c’est justement à ce moment là que se pose l’entièreté de la question : qu’est ce que je ramène comme idées à la maison ?

Ce qui est simple à illustrer pour le choix du légume ou du fromage, l’est un peu moins avec ce qu’il faut apporter comme vitamines à notre matière grise. Je prends lesquelles en rayon ? S’il y a un scepticisme décisionnel – il s’observe – il résulte de la trop grande quantité de variétés pour y voir clair. Devant cette profusion grandissante s’opère un glissement du factuel au ressenti.

Le ressenti est devenu le mot valise sympa. Même la température n’est plus objectivée par la mesure ; elle est ressentie. Cette tendance est pleine de sens. Un peu comme si je vous disais qu’en gros je suis d’accord avec la table de multiplication, sauf pour 9 fois 9 : 9 fois 9 je le sens moyen. Pour un autre ce sera 7 fois 7. Nous sommes entrés dans un temps de doute partiel et partial qui se propage dans les milieux de la post-connaissance.

Une explication tient au fait que nos ignorances sont en progression continue, car le stock de connaissances disponibles est devenu sidéral. Si à cela vous ajoutez le vacarme des réseaux sociaux, nous cherchons tous le mot de passe qui ouvre le site Compréhension.

Le monde de la connaissance nous plonge dans un état d’agitation permanente ; il nous met sous tension. Elle implique de lui allouer du temps et de la constance. Mais mon cher Watson quel est le bon savoir de nos jours? Euh… je vais demander à Siri. Ainsi l’instantanéité technologique a créé de la brièveté. Le pitch et le gazouillis .

L »éveillé du wokisme, comme son cousin complotiste, savent que la méconnaissance est propice à la circulation de l’à peu près Le plus ou moins est une réponse suffisante pour la plupart des situations. « L’entendu dire » permet de défier le scientifique.

Pourtant, il reste un levier pour trier, soupeser, et préférer l’exactitude au ressenti. Dans notre carquois il reste l’esprit critique. Celui qui nous recommande de réviser nos croyances et nos biais d’appartenance. Savoir peu, savoir bien.

Démarche très mal commode, s’il en est, car comme le chantait joliment Brassens,  » non les braves gens n’aiment pas que l’on suive une autre route qu’eux ». Est ce que le tocsin écologiste par exemple, n’a pas une plus grande résonance dans les milieux de pensée hostiles aux réussites individuelles ? Et si les bacs de tri pouvaient nous parler de leur ressenti…

La fracture entre les méconnaissants ruminants et les curieux éternels, s’élargit avec l’immensité des nutriments que nous sommes libres d’ingérer ou pas, d’approfondir ou pas. L’usage de notre esprit critique se heurte aussi à notre communauté d’appartenance, car celle ci nous offre un package qui nous débarrasse du laborieux devoir d’étude. Sans compter l’autre opposant organique de l’esprit critique : les croyances, de toute nature.

Si vous souhaitez faire une césure claire entre savoir et croire, en voici une de mon jardin : « croire c’est adhérer de son plein gré à l’invérifiable « . Posture qui procure du confort.

Et notre Général de Gendarmerie à propos ? C’est notre spécialiste en molécules du désordre. Il écrivait que dans le compost, il y avait de la fermentation. De la décivilisation comme disent les sophistes qui nous gouvernent aujourd’hui. Si l’ambitieux veut le pouvoir, il sait qu’il faut floutter la réalité, et donc jouer sur la méconnaissance. C’est pourquoi notre gendarme s’est fait rabrouer, il ne voyait pas assez flou.

Les idées u jardin sont bien celles qui vous ont demandé du temps et de l’observation pour tenir debout, bien abritées des orages médiatiques. La liberté du jardinier est de ne pas être dépendant que de la tomate et de la pomme de terre.

Désherber de temps à autre les idées sèches ne fait que du bien au potager conceptuel.

Bonne pioche.

Diffuser avec le pommeau de l’arrosoir… ..même aux jeunes pousses.

de chat..gpt…à chat bvt…

Nous sommes entrés dans l’oeil du nuage. Chat gpt est là, nouvelle application grand public qui préfigure l’explosion de l’intelligence artificielle dans notre vie quotidienne. 200 millions de chargements en 5 mois. Très vite, elle sera prolongée par d’autres, plus spécialisées et plus puissantes encore.

L’intelligence artificielle, celle sur laquelle repose Chatgpt – generative pro-trained transformer – va représenter un bond gigantesque, et donc dégoupiller nos manières de faire. Ça va tanguer ! Pourquoi ce tsunami de force X ? Parce que ce langage conversationnel donnera accès à toutes les data disponibles dans le monde, sous une forme rédactionnelle explicite. Ce qui renverse complètement la table, toutes les tables.

Tout ce que l’homme a accumulé comme connaissances, se trouve aujourd’hui quasiment numérisé. Nous sommes passés de l’encyclopédie à l’UNIVERSAIRE, néologisme que j’invente pour exprimer la disponibilité instantanée de toute la connaissance. Ce qui va dynamiter le rapport entre le sachant et l’ignorant.

Mais revenons d’abord à ce qui s’est passé avant, au cours des siècles. Depuis que les religions ont perdu peu à peu leur pouvoir absolu sur l’explication du monde. Le stock de connaissances des humains a progressé lentement pendant des siècles . Durant lesquels, ce sont les religions qui répondaient, avec assurance à l’inexplicable. Soit avec du polythéisme, puis avec du monothéisme pour les chrétiens. Les dogmes donnaient la mesure. Celui qui sortait ducredo risquait gros.

Puis ce stock de connaissances a progressé de plus en plus vite. Le siècle des lumières a été un tournant décisif, car en se libérant de l’inquisiteur contrôle religieux, des groupes et communautés ont fat émerger les principes scientifiques, qui disent que la raison s’appuie sur l’expérimentation. On démontre que l’hypothèse émise est juste.

Les temps modernes sont ceux qui ont fait fondre le stock d’inexplicable. Et ce de manière implacable. Le télescope James Webb placé à 1,5 million de kilomètres de la terre va décupler les données sur lesquelles travaillent les astrophysiciens. Et donc infirmer ou confirmer leurs rhypothèses. La science dit ce qui est acquis et vise ce qui ne l’est pas encore.

Les croyances, d’où qu’elles viennent, sont incompatibles avec le principe d’hypothèses. Elles disent, depuis leur émergence, qu’elles détiennent l’explication. Au passage je note que les croyants restent assez obnubilés par l’idée de la preuve. En 2022, le livre « Dieu, la science, les preuves », est à lui seul révélateur de cette quête angoissée. Rêver d’une preuve, enfin.

Revenons maintenant à ce que va faire l’intelligence artificielle, type Chatgpt : elle va puiser dans le stock de connaissances numérisées, et aller chercher tout ce qui se rapporte à votre question. Et ce à la vitesse de la lumière. Puis elle met en forme une réponse. Pour imager, disons que le stock de connaissances disponibles était de l’ordre d’un tonneau avant la période des lumières, et qu’il dépasse aujourd’hui le volume de l’océan pacifique. Et cette connaissance, jadis réservée à l’instruit, au cultivé au lettré, sera disponible pour 8 millards d’êtres humains, dont les enfants.

L’IA est désormais capable de réussir tous les examens de l’enseignement supérieur partout dans le monde, car l’arborescence de ses recherches, part de l’immensité pour arriver au goutte à goutte, mis en forme de manière intelligible en 3 minutes.

Les effets économiques ne peuvent pas être anticipés réellement car nous sommes en phase d’ingestion. Comme toujours, les plus réactifs, les plus rapides vont intégrer l’outil.

Les effets sociétaux seront multi directionnels. L’aide soignante sera cependant moins impactée que le comptable , le clerc de notaire, ou le pigiste. Les esprits les mieux formés, les plus vifs sauront naturellement user de l’IA pour l’améliorer ou la débrancher. D’un pays à l’autre, l’épigénétique culturelle en fera un épouvantail ou un vitamineur d’apprentissages multiples.

Les frileux, les chafouins et les religieux y verront l’intention semi-maléfique. Attribuer de l’intention à la nature comme à la machine est une ruse conceptuelle classique pour ceux qui veulent conserver à tout prix l’influence qu’ils exercent sur les autres. La méconnaissance sert toujours le gourou.

En face de l’innovation la courbe des réactions suit une forme de cloche qui va du précurseur hystérique au réfractaire déprimé. Nous avons déjà oublié nos réactions quasi-comiques quand le smartphone est apparu. En la matière, l’axiome juste est celui ci : ne demandez pas aux gens ce qu’ils veulent, offrez leur ce qu’ils espèrent.

Passons ensuite au stade de la prospective. Oui le monde va être brassé. Parce que des tâches ordinaires ne vont plus être exécutées par des individus. Or qui est le plus gros producteur de tâches ordinaires : c’est l’état. C’est l’état qui règlemente, norme, contrôle, vérifie, sur un territoire délimité par la frontière. Et fait peser sur une nation son coût de fonctionnement de plus en plus pesant. A terme, le postulat deviendra, quel est le pays le plus intelligent pour réduire le coût de gestion collective au plancher minimal ? L’IA va permettre de créer des matrices comparatives très sophistiquées qui vont analyser les effets des options politiques avec une acuité cinglante. La réponse pourrait être : l’état le plus intelligent est un hybride d’état sud-coréen-irlandais-danois-australien.

Aujourd’hui ce qui génère la complexité, c’est l’intrication invisible. Tout agît sur tout. Si le timbre disparaît, quels effets ? Si je récupère mon lanceur de fusées, quels effets ? L’IA restera cependant inactive en terme de conscience. L’électro-encéphalogramme restera plat, même si la surpuissance de calcul lui permettra de s’auto enseigner. L’illusion de l’intelligence cérébrale sera troublante, mais… l’homme gardera le joker.

L’ IA ne déprécie pas l’homme – son père – mais elle fait pleinement prendre conscience que du premier silex à l’ordinateur quantique, cette étape là résulte des 300.000 autres qui l’ont précédée durant 300.000 ans. Le continuum n’a qu’une position : on. Concevoir Khéops- 4.500 ans – en Egypte, ou concevoir chatgpt en 2022 en Californie, procède d’une même irrigation conceptuelle, rendue possible par la connaissance des générations antérieures, fruit de l’inventivité naturelle et irrépressible.

L’IA va être un levier de simplicité, car en se chargeant de la tépétitivité mécanique des tâches, elle va libérer beaucoup de temps pour up grader le contenu des jobs. L’IA sera un outil pour contrer les usines à gaz conceptuelles qui entravent les initiatives et les libertés.

La France, tout du moins ceux qui la camisolent dans la complexité, est le pays qui a le plus à craindre de l’IA.

Une fois encore nous organiserons des colloques pour nous désoler de la suprématie californienne, sans rien modifier de ce qui fait notre immobilisme. Si vous trouvez un expert qui ose établir un rapport entre chatgpt et nos 3.000 millards de dettes, alors vous venez d’avoir un flash nucléaire de lucidité.

Interrogez chatgpt pour savoir ce qu’il répond quand on écrit « start up nation »….

Ne pas diffuser aux grincheux…

Nota ; ce billet sera périmé avant l’automne.

La puce et le poulailler…

Quelqu’un a dit – je pense que c’est Bill Gates – que la force la plus présente et la plus puissante dans toute entreprise, ou organisation, est l’inertie. Oui l’inertie.

Chose que vous pouvez aisément vérifier chez vous : changez une de vos habitudes, et vous verrez que cela demande de la ténacité.

Il y a environ 50 ans, les puces sont arrivées ; les puces électroniques qui par la miniaturisation ont transformé radicalement le traitement des données : les puces ont permis de faire parler les chiffres bruts et de comprendre de mieux en mieux ce qui se passe sur les marchés.

Pourquoi attirer votre attention sur les puces, et donc l’univers numérique d’aujourd’hui ? Parce qu’après un demi siècle d’utilisation, ceux mondes se sont formés.

Le premier monde, celui des entreprises, a rapidement pigé que les puces allaient améliorer la performance globale de l’entreprise, par la simplification et la rapidité. Obtenir plus vite une information plus fiable. La puce électronique a permis de détecter le signifiant dans un océan de données et donc d’améliorer la prise de décision.

Le deuxième monde, celui des états, des organisations, des administrations des collectivités de toute sorte, ne s’est pas intéressé du tout à la simplification. Bien au contraire, l’outil informatique, l’outil numérique, a été apprécié pour renforcer la propension administrative.

Et le costume de Courteline a gagné plusieurs tailles.

Le premier monde, celui qui crée la valeur, a dressé sa puce pour qu’elle soit plus agile et plus sobre.

Le deuxième monde, celui qui produit de la règle et du contrôle, a dressé sa puce pour qu’elle soit plus fouineuse et plus sévère. Grasse et lente.

Tout se passe désormais comme si les gains de performances du premier monde étaient aussitôt captés et consommés par le deuxième monde. L’outil numérique vient au secours de l’emploi fictif qui s’auto protège par une production pathologique de données inutiles et au final placardisées.

Un mauvais dresseur de puces se reconnaît au fait qu’il est totalement indifférent à l’inutilité des tâches qu’il crée de lui même ou ordonne d’initier. Ses puces font de la corde à sauter sur place !

Peu d’économistes insistent sur les distorsions croissantes entre ces deux mondes qui devraient pourtant fonctionner sur des fondamentaux quasi éternels.Privé et public ne sont plus aujourd’hui dans une logique de complémentarité. Accepter un déficit budgétaire systémique, ‘est une forme explicite de renoncement à la performance et à la rigueur.

Ce que les décideurs politiques ne vous disent pas, n c’est qu’ils se servent des directives européennes pour augmenter la pression administrative française. Il y a une norme européenne de 5 pages pour réaliser un poulailler. Les français en font aussitôt une de 20 pages.

Emmanuel Macron n’a toujours pas réalisé que son administration crée de la dé-valeur. Il est à la tête de la Stop-up nation. A 45 ans et après 6 ans son bilan est plat.

Il est grand temps que le renard dévore la norme du poulailler.

A diffuser sans modération aux renards de votre entourage…

Bonnes pratiques… et territoires.

En 2023, le territoire français ne changera pas, sauf cataclysme inattendu. L’histoire de nos relations entre peuplades voisines a ainsi abouti à fronièriser l’espace géographique. Là c’est chez vous, ici c’est chez nous.

Cette appropriation sera ma première question de l’année : le concept de territoire est-il encore le plus pertinent pour tendre vers le bénéfice collectif le plus large possible ? Le partage des bonnes pratiques.

Exemple concret tout récent : le Brexit a pu réussir parce que l’intégration territoriale de l ‘Europe n’a jamais été envisagée. Or, fondamentalement qu’est ce qui différencie la vie quotidienne des citoyens européens ? Pas grand chose en réalité, si ce n’est qu’ils ont dans le passé emprunté divers chemins pour atteindre cette ressemblance commune. La vie quotidienne d’un hollandais, d’un irlandais, d’un autrichien, d’un français, ou d’un portugais ne sont-elles pas farouchement semblables ?

Le facteur qui crée cette supra-similitude est simplement celui de la transversalité des bonnes idées et des bonnes pratiques. Le smartphone est devenul’objet universel, car il est né d’ une bonne idée, comme la démocratie avant lui. L’autocrature à la russe ou à la turque, comme la censure, sont de mauvaises manières. Tout le monde le ressent. Personne n’émigre vers une dictature.

Malgré le Brexit,la ville de Londres est pourtant mieux gérée que Paris, car la simplification est un principe moteur du raisonnement british. Les bus fonctionnent car il y a 5 ou 6 entreprises privées à contrat déterminé, et non pas une régie monopolistique à vie.

4.000 communes au Royaume uni pour 34.000 chez nous. soit 8 fois plus, pour quel bénéfice ?

En fait, nous citoyens européens, nous butons sur les mauvaises manières de faire qui sont protégées par la territorialité. Si Copenhague est bien mieux administrée que Paris, aucune chance qu’un parisien n’en profite, toujours à cause de la territorialité, et du droit local.

L’intérêt du citoyen serait bien plus de désigner les trois villes les mieux gérées en Europe, pour que le modèle soit dupliqué par les autres. A quoi sert de redécouvrir la lune pour un millier de grandes villes européennes. La territorialité protège aussi la médiocrité, puisqu’elle s’oppose de plein droit aux exportations des bonnes pratiques. Il n’y pas 100 manières de concevoir une piste cyclable, ou un passage piéton pour non voyants. Ce qui est bien conçu doit bénéficier au plus grand nombre.

La gestion de l’épidémie de coronavirus a fait apparaître qu’il n’y avait pas 27 façons de gérer cette pandémie, et que plusieurs gouvernements ont pris de meilleures décisions si on intègre le coût financier, et la réactivité.

Il est clair que les occidentaux savent distinguer les bonnes manières de faire. L’exemple magistral du site Sncf connect, fait le bonheur de Trainline qui capte peu à peu tout le business européen des réservations, et à la limite souhaite que la Sncf patauge encore longtemps.

Dans un monde ouvert la territorialité est devenue un frein, car d’un pays à l’autre elle perpétue des manières de faire inadaptées, mal conçues, ou tout simplement idiotes.

Le monde contemporain n’accepte plus de se soumettre au monopole d’une manière de faire qui entraîne trop de conséquences, économiques, sociétales et financières. Aucun des politiques n’a encore compris qu’ils sont protégés par la territorialité qui leur permet de ne pas être challengés par le meilleur de l’intelligence transversale. Laisser à chaque collectivité publique le privilège de tout décider sur un territoire, c’est l’assurance de perpétuer des manières de faire inefficaces.

La France n’est pas rétive à la réforme, non pas parce que les français n’en veulent pas, mais parce que la territorialité autorise les politiques du sommet à ne pas bouger, avec un argument fallacieux : les français ne sont pas prêts . Tu parles, Charles !

On pourrait aussi se poser une deuxième question encore plus stratégique à propos des gisements de ressources. Au plan du droit international, le territoire, frontièrisé, détermine la propriété de ce que contient le sous-sol. Du pétrole, ici, du gaz plus loin, des terres rares là bas. Le pétrole enfoui dans le sous-sol du moyen-orient, ne prend de réel intérêt qu’à partir du moment où l’invention du moteur à explosion génère une révolution automobile, qui bouleverse le temps de transport. Le silicium qui conduit aux puces électroniques, conduit au smartphone qui réinvente l’architecture et l’arborescence des communications.

Les gisements de ressources n’ont en soi aucune valeur, tant que l’intelligence de la recherche n’a pas découvert quel pourrait être leur meilleur usage.

Il La corrida d’ aujourd’hui place les Gafam au centre de l’arène. Faîtes entrer les picadors ! Et tout le monde de s’interroger pourquoi aucune ne s’est développée depuis la France et l’Europe ? la réponse est pourtant limpide : l’incubation est ralentie ou bloquée par les mauvaises pratiques que la territorialité protège de plein droit. Chez nous, Monsieur, c’est comme ça. Le succès universel de ces entreprises démontre que ce qui est mieux pensé est tout simplement adopté par des citoyens du monde qui savent quels bénéfices ils tirent instantanément de l’innovation conceptuelle.

Low cost, so what ?

La puissance transversale, transfrontalière de ces entreprises est fondé sur un socle simple : c’est bien, je prends, j’achète, j’utilise. Et je laisse le débat aux activistes de l’accusation.

Si Stellantis, Volkwagen ou Toyota ont une vision globale de ce qui fait l’attractivité d’un produit ou d’un concept, ils intègrent des données réelles en permanence qui proviennent du monde entier. Ils s’adaptent à ce qui est, plutôt qu’à ce qui devrait être. Lorsque le boss d’une entreprise mondialisée choisit d’allouer un budget très important à un axe de recherche, il peut en fait atteindre un résultat dix fois supérieur à 10 ans de conférences COP. Les bonnes idées ne sont jamais précédées par une conférence mondiale pour savoir si elles sont bonnes.

Ma première conclusion de l’année est de flècher l’écart phénoménal entre la pensée des actifs et la pensée des statiques. Les statiques ne produisent que très peu de valeur ajoutée, surtout des injonctions et ils enragent de voir que les actifs sont en réalité ceux qui produisent ce qui améliore et le niveau de vie et les gains d’espérance de vie.

La mise en cause de la territorialité bouscule l’ordre établi, c’est évident.

Heureusement, le territoire de la pensée , active et réactive, ne peut pas être frontièrisé, ce qui permet d’introduire assez de désordre conceptuel pour déboucher au final sur un bénéfice global, au sens planétaire.

English way of easydoing…

Je me suis trouvé en Angleterre le jour où le roi Charles recevait Rishi Sunak comme nouveau Premier Ministre ,et ce comme la tradition l’exige. The most amazing photo of the year.

Le premier Premier Ministre que le nouveau Roi confirme symboliquement est sujet britannique et surtout indien d’ascendance, hindou de confession.. Deux observations préliminaires avant d’en décrypter la signification. Car après l’enterrement de la Reine, cet évènement est fort.

La manière de faire des anglais, leur permet de changer de boss en 9 jours. Ce qui est une démonstration splendide d’efficacité et de pragmatisme. L’erreur de casting a été effacée. Chez nous comment tait-on pour corriger l’erreur de casting, car nous en avons fait une deuxième de suite il y a 6 mois ?

L’ Enarchie pourrait-elle se soumettre à l’autorité d’un quidam issu d’ailleurs ? La réponse est non, et se nomme, Giscard, Fabius, Rocard, Jospin, Chirac, Fillon, Hollande, Macron, Philippe, Castex, Le Maire and so on. L’immobilisme conceptuel a trouvé sa niche.

Mais revenons au décryptage : depuis que le Brexit a détaché le Royaume Uni de l ‘Europe – la crispation l’ayant emporté sur la logique – nous faisons preuve de commisération vis à vis de ces pauvres anglais dont l’étrangeté n’est pas conforme. Après avoir choyé pendant 70 ans une reine, gardienne impassible de la tradition, les voilà dirigés par un « immigré » de la troisième génération, qui a l’audace d’être beaucoup trop riche, par mariage interposé.

C’est là la pragmatique virtuosité du peuple anglais. Une rue de Londres vous explique mieux qu’une thèse pourquoi ce pays anticipe avant tous les autres les évolutions sociétales qui vont parcourir le monde occidental. Ils ont intégré qu’il n’existe pas de modèle de société triomphant. Ce sont des praticiens de la flexibilité et de la mixité, au sens où la marche en avant collective est le fruit de la pluralité. Ethnique, culturelle, sociale. Si les anglais ont des pauvres, ils ont tous une capacité à faire le dos rond. Un stade anglais vous fait comprendre pourquoi en 2012, lors des jeux olympiques, ils ont explosé le record de médailles d’or, en regard de leur population.

Brexit or not, les invariants de la culture anglaise sont peu impactés par le cosmopolitisme de leur composite structure démographique. Le immigrés deviennent anglais. On ne peut pas le dire chez nous, en raison de nos peureuses démissions, que nos étriqués prennent grand soin d’occulter. Il n’y a pas si longtemps, les français vilipendaient les anglais d’oser installer des caméras de surveillance. Les anglais ont la simplification comme boussole, et c’estaussi pourquoi leur langue est devenue la langue paternelle mondiale.

Rishi Sunak, c’est aussi la confirmation que les fondamentaux élaborés par l’occident depuis le décollage des économies au 18 ème siècle, tiennent tous à la liberté, et à la liberté d’entreprendre, qui est le seul moyen de sortir de l’état naturel de pauvreté. Oui un homme de talent et d’aptitudes formé à nos concepts essentiels peut faire le job, d’où qu’il soit.

Le dépaysement est déjà acquis dans le monde réel, celui qui crée de la valeur. Et les autres indiens, qui dirigent Google et Microsof par exemple, nous démontrent que ce que les Anglais sont allés porter dans leur impressionnant commonwealth est allé bien au delà de l’ intérêt immédiat et mercantile de leurs conquêtes initiales.

Là où il y a de l’intelligence, elle s’exporte d’elle même au lever du jour. Là où il y a de la coercition, elle s’auto détruit au bout de la nuit.

Messieurs les Français, ouvrez la fenêtre !

Faîtes moi le plein…

Que le Président ait eu moins de 40 ans au moment de son élection pouvait laisser espérer qu’il allait emballer la partie. Jouer plus vite et plus haut.

Après 5 ans, rien de sérieux, au sens de nécessaire, n’a été modifié. L’immobilisme structurel s’est même renforcé. L’école de pensée qui prévaut dans le haut de la pyramide est même encore plus étriquée. On crée des hauts comités à la pelle pour paraphraser.

L’ état ne fait jamais d’erreur. Le Président voit juste. Merci messieurs, sujet suivant ?

Maladresses en série provoquant la réaction apeurée des premiers gilets jaunes, puis gestion erratique de la crise covid témoignent de l’inexpérience. En face de la énième grève de ceux qui ne risquent rien, on minimise ses effets et on justifie l’impuissance.

La photo du réel, est sans arrêt retouchée dans les cabinets ministériels par ajout de pixels artificiels.

Quels sont les indicateurs pertinents pour démonter l’équation de l’immobilisme ?

  • le taux de la population active sous protection de statuts.
  • le turn over dans la fonction publique
  • le taux d’absentéisme
  • le taux de double emplois publics par foyer.

A la deuxième question, le taux est voisin de 1 %, alors que dans le privé, une économie saine et dynamique mesure un turn over de l’ordre de 8 %/. A la troisième question le différentiel est de 1 à 3. On s’absente trois fois plus que dans le privé, puisqu’il n’ y jamais aucune sanction de l’abus dans le publique. Pour le troisième indicateur, on ne cherche pas vraiment à savoir, mais il est d’évidence que l’on fait entrer dans la fonction publique un maximum de ses proches, et que les syndicats favorisent cette cooptation, cette co- appartenance.

Chez Total, comme dans toutes les grandes entreprises historiques, une fois entré comme salarié, il faudrait être franchement lunatique pour en sortir.

Le plein d’avantages est si attrayant, qu’il est vain de chercher mieux ailleurs. 30 % des actifs sont sous abris. Or la performance est inversement proportionnelle à la sécurité. Et quel que soit l’endettement de notre pays aucune rémunération de l’emploi public n’en sera jamais affectée. Y compris celle des grosses pointures du ministère des finances, n’est ce pas Bruno ? La sécurité d’emploi n’est jamais évaluée pour ce qu’elle est véritablement : l’exact contraire de la communauté de destins, par évitement du risque.

Macron tourne son attention vers l’Europe ou Poutine, sujets bien plus distrayants que la sclérose structurelle française. Pourquoi avons nous encore 6 fois plus d’élus nationaux que les Etat-Unis ? Ou 25 % de plus que l ‘Allemagne. A trop parler de ce qui devrait on se dédouane de corriger l’inutilité de ce qui est.

Notre moteur huit cylindres poussif, modèle année 40, brûle de la dette, alors que les autres compétiteurs ont déjà changé de circuit. Après les GAFAM, c’est maintenant Elon Musk qui concentre notre mépris le plus distingué.

J’entends la petite musique à la mode ; la France ne fait pas si mal, par rapport à ses voisins, alors cessons ce french bashing. La pirouette est pratique, puisqu’elle caviarde le diagnostic.

En réalité le Président Macron n’est pas jeune. Ou alors beaucoup trop jeune.

Le syllogisme du « meilleur »

A la veille d’élections, qualifiées de législatives, on peut s’éclaircir les idées, tout en restant modeste sur l’influence que l’on se prête.

C’est peu de dire que le citoyen attend désormais que la magie du vote transforme en mieux sa situation personnelle, et très accessoirement celle de son voisin. Depuis 1981, n’ayons pas peur des dates avec des épines, quelques mauvais esprits, animés par un chef de bande cynique ont commencé à faire basculer notre pays de l’état de responsabilité gaullienne, à l’état de protection/précaution.

Et les comédiens du monde meilleur sont alors montés sur scène. Ce sont des individus, malins et crétins en même temps, qui savent que vendre un monde meilleur, est un thème mirobolant.

Comment fonctionne le syllogisme. Phase 1 : vous décrétez que l’état du monde n’est pas satisfaisant. Phase 2 : vous soutenez qu’il n’est pas acceptable de ne pas corriger ses multiples imperfections, injustices, ses malformations .Phase 3 : vous affirmez que nous pouvons le rendre meilleur, puisque justement il ne l’est pas assez. Phase 4, vous énoncez les mesures radicales qui conduiraient à l’allégresse de ce meilleur tant attendu.

Le politique contemporain est celui qui exonère chaque citoyen de toute influence sur la physionomie de l’état du monde. Alors que la réalité, crue et cash, est que chaque humain fait l’état du monde. Nous sommes des producteurs d’impacts. Et l’état du monde est très exactement le reflet des millards de décisions prises chaque jour et de leurs intrications. L’intelligence artificielle ne pourrait jamais en mesurer la complexité.

Le monde meilleur est une quasi escroquerie intellectuelle. S’il est ce qu’il est, il est ce que nous avons chacun façonné. La rhétorique du bonimenteur politique est celle du joueur de poker. qui bluffe sur la valeur de sa main. De l’origine de la déception quand le jeu est étalé et donc de l’origine de l’abstention.

La deuxième question latente est de comprendre pourquoi les individus les plus obnubilés par la conquête du pouvoir, déguisent leur ambition en sens de l’intérêt général. Nos joueurs de poker hexagonaux se distinguent particulièrement car ils s’acharnent contre les bonnes cartes : selon eux il faut supprimer l’as, le roi, la dame et le valet, pour que le bénéfice nul satisfasse tout le monde.

le syllogisme du monde meilleur infuse depuis 40 ans , au point même d’avoir désormais en 2022 le plus profond mépris pour la réalité. Le collectif – mot valise de la pensée magique – est le mode de régulation pour enfouir cette réalité sous une tonne de bonne pensance.

L’individu sait depuis qu’il sort de l’enfance que l’effort lui permettra d’atteindre la plupart de ses objectifs. A la condition qu’il ne soit happé par le collectif qui lui imposera de renoncer à son esprit critique, et adopter le syllogisme des petits malins comme valeur écarlate.

Dimanche soir, 12 juin 2022 la réalité sera dépouillée par le syllogisme du monde meilleur.

Diffusable sans parcimonie….

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